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Aujourd’hui, 27 janvier, le monde entier fête l’anniversaire de Mozart. Si, à la différence de son ami Haydn et de Beethoven, Mozart ne semble pas s’être rendu en Hongrie ni même avoir entretenu de rapport particulier avec les Hongrois (mais je peux me tromper), il demeure néanmoins universel, nous appartient à tous, a fortiori aux Hongrois si proches et dont beaucoup, parmi la grande noblesse, disposaient d’une résidence à Vienne et l’on donc probablement côtoyé. C’est pourquoi je me permets de reprendre ici une contribution rédigée par le passé, en grande part pour tordre le coup à certains préjugés encore trop répandus.

Pierre W.   27 janvier 2017   

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Lors de la sortie du film „Amadeus”(1), je m’étais insurgé contre l’image que donnait Miloš Forman de Mozart et de son entourage. Certes, au plan cinématographique et musical, le film nous offrit des moments de pur bonheur et ce n’est pas pour rien qu’il fut plébiscité par le public et reçut une véritable pluie de récompenses  dont 8 oscars et 4 golden globes. Sans compter qu’il eut le mérite de faire découvrir et aimer la musique de Mozart à de nombreux cinéphiles de par le monde.

Jusque là, rien à redire, sauf... sur l’essentiel: Mozart lui-même. Et son entourage. Un Mozart infantile, volage et constamment contortionné dans des ricannements débiles, flanqué d’une Constance  non moins ridicule, bécasse et vulgaire à souhait, sorte de Papagena de troisième ordre. Certes, tout n’était pas si mauvais malgré tout, tel le père Léopold, fort bien campé et parfaitement crédible. Mais tout de même..

D’aucuns vont me vouer aux gémonies et me mettre à l’index pour crime de lèse-Forman. Or, le cinéaste lui-même eut le mérite et le courage d’avouer, lors de la sortie du film, qu’il n’était pas vraiment mélomane. Et, pour qui cela ne suffirait pas, j’invoquerai à mon secours la pianiste Maria Jão Pires, mozartienne par excellence, qui déclara ne pas avoir aimé non plus cette interprétation.

Le problème est que le cinéaste et son scénariste, apparemment fort bien documentés, on mélangé des anecdoctes authentiques à d’autres - ou plutôt à des comportements - de pure fantaisie. On aime bien, à Hollywood (et partout ailleurs), faire passer nos petits génies pour des êtres hors du commun, se tenant ostensiblement à l’écart de la société et du monde des simples mortels; sortes de marginaux dont le génie serait proportionnel au nombre des pieds de nez qu’il nous balancent chaque jour au visage. Bon... Il est  vrai que, dans la vie quotidienne, Mozart n’était pas un modèle de finesse, loin de là. C’est bien connu et sa correspondance avec des proches (essentiellement avec sa cousine), truffée de remarques crues, parfois scatologiques, en dit long... Et pas toujours un mari parfaitement fidèle non plus (bien que sincèrement amoureux et respectueux de son épouse).  Mais de là à lui faire fréquenter des bordels ou lui attribuer des crises de fou rire dignes de la camisole: non, par pitié!

Récemment a été publiée une étude sur Mozart intitulée „Mozart, ou le génie de la discrétion” (2). Titre particulièrement bienvenu, du moins à mon sens et j’aimerais ici m’en expliquer. Mais auparavant, qu’il me soit permis de tordre le cou à quelques unes des idées reçues ou légendes mises en exergue dans le film de Forman. Ici prises au hasard et citées en vrac

Salieri. Présenté dans le film en vieillard, alors qu’il était quasiment le contemporain de Mozart, de 6 ans à peine son aîné. De plus, d’un caractère affable, il s’entendait plutôt bien avec Mozart qui le lui rendait. (Salieri ne tarissait pas d’éloges sur la Flûte enchantée qui faisait son admiration). Quant à la jalousie, et pourquoi donc?  Salieri eut tous les honneurs: ami de Gluck et de Haydn, compositeur de la cour et maître de chapelle de l’empereur, il était, comme professeur, le passage obligé de tous, auprès de qui prirent notamment des leçons rien moins que Beethoven, Schubert, Meyerbeer et le jeune Liszt (et plus tard le fils lui-même de Mozart, Franz Xaver). Oui, je sais que c’est la faute à la pièce de Pouchkine et non à Forman. Mais ce n’est pas une raison pour enfoncer le clou. Bien au contraire, ce film eût été l’occasion de remettre les choses au point. Loupé..  (Rivalité, oui, parfois et Mozart eut par moments à souffrir des cabales du maître italien, mais pas au point de s’en faire un ennemi. Cabales qui étaient d’ailleurs monnaie courante, presque de bonne guerre,  à l’époque (3))  

Quant à la thèse de l’empoisonnement de Mozart par Salieri, elle a fait couler beaucoup d’encre, mais semble aujourd’hui totalement à écarter. Ce qui est certain est que Salieri en fut profondément affecté et humilié. Le mystère qui entoure les circonstances de la mort de Mozart (probablement due à un empoisonnement d’origine alimentaire) continue donc à faire couler des flots d’encre. La dernière thèse en date étant celle de l’empoisonnement par un ami franc maçon dont Mozart aurait de trop près courtisé l’épouse...(4) .  Rien que cela, voyons!

Constance. Le contraire de l’image que nous en donne Forman. Pas si sotte que cela, d’abord. Ce n’est pas parce qu’elle eut le mérite de se mettre en retrait par rapport à son mari qu’il faudrait la sous-estimer. Excellente chanteuse, elle était elle-même musicienne, non dépourvue de talent. C’est ainsi qu’elle créa le rôle de Konztanze pour la Première de l’Enlèvement au Sérail. Mais elle avait un foyer à „gérer”, comme l’on dirait aujourd’hui et surtout des marmots à entretenir et élever: six, dont quatre périrent en bas âge. Face à un mari aimant et aimé, certes, mais dépensier. Des dépenses souvent bien excusables, mais tout de même. Car, ayant lancé une formule de concerts à domicile, Mozart se devait d’être bien habillé et dépensait beaucoup dans l’achat de costumes, un peu trop... (laissant à Constance une montagne de dettes après sa mort).

Entre autres reproches faits à cette indigne Constance: crime impardonnable pour les admirateurs du maître de Salzburg, elle n’assista même pas à l’inhumation de son mari ! Scandaleux, n’est-ce pas ? Sauf que... Sans compter le fait qu’à l’époque, la mort, banalisée par sa fréquence, ne faisait pas l’objet d’un culte particulier (5), il faut savoir qu’en cette journée glaciale de décembtre 1791, la pauvre était clouée au lit par une forte fièvre avec, par dessus le marché, deux gosses à garder (dont un encore nourrisson). J’aurais bien voulu les voir à sa place, ces Messieurs les inquisiteurs ! Il est vrai que Constance pouvait se montrer par moments d’une insouciance incroyable. Par exemple lorsqu’elle jeta, au lieu de le faire recoller, le masque mortuaire de son mari tombé au cours d’un ménage. Une perte stupide, je le reconnais. Mais bon sang ! Il nous est bien facile, plus de deux cents ans après de nous complaire dans le culte d’un génie. Mais à l’époque, en „temps réel”, au quotidien? Etait-ce si évident? Etre l’épouse ou la veuve d’un génie n’est pas tâche facile et n’allons donc pas trop vite lui jeter la pierre ! Au contraire, soyons lui reconnaissants, comme l’a écrit une de ses biographes (6),d’avoir su, dotée d’un physique plutôt ingrat, mais aussi  de nombreux talents, s’effacer et taire sa jalousie pour garder  son mari, étouffer son exceptionnel talent de chanteuse pour concevoir des enfants”.

Il est vrai que le mariage fut quelque peu forcé par la belle-mère, femme peu scrupuleusse (jouant sur le prétexte fallacieux que, logé chez elles, Mozart se serait trouvé en situation compromettante). Mozart ayant d’abord eu un faible pour la soeur Aloysa, plus attrayante, mais sans retour, on le poussa (de façon donc un peu brusque) à se rabattre sur la cadette (7). Mais après tout, il accepta de se laisser „forcer” la main et leurs neuf années de mariage, au cours desquelles ils eurent six enfants, le montrèrent amoureux, voire par moments jaloux.          

Et Mozart, dans tout cela? Voilà une personnalité bien difficile à cerner, mais sans nul doute extrêmement attachante. Sur tous les grands compositeurs ont été appliqués tous les qualificatifs possibles et imaginables: Bach le créateur, le „père”, solide comme roc; Beethoven, le héros, Prométhée, l’Homme avec un grand H, le consolateur de celles et ceux qui souffrent, l’ami de la Liberté; Chopin le poète, l’âme romantique en peine, etc. Mais de Mozart , toutes et tous, sans aucune exception, je crois, l’avons pris, le prenons et continuerons à le prendre en affection et nous ne pouvons pas ne pas aimer sa musique....  Mozart, le bienaimé, un cas unique, je crois.    

Pourquoi donc cet attachement?  Difficile à dire... Probablement par cette pudeur qu’il nous cache sous ses facéties, bien innocentes, convenons-en.  Et c’est ici que je rejoins l’idée émise par Gil Delannoi dans la brochure évoquée plus haut (2): „Mozart, le génie de la discrétion”. Tout le contraire donc, du personnage de Forman (du moins de ce que j’en ai personnellement ressenti). Qu’il me soit permis de citer la phrase de présentation de l’ouvrage de Delannoi. „Même chez Mozart, archétype du génie musical, il reste des aspects plutôt méconnus: la part du comique, non pas seulement dans les opéras, mais dans la musique  instrumentale. Qu’est-ce qui nous cache en partie le sourire et le rire de Mozart? Sans doute le trait  général de tout Mozart: sa discrétion. «Mozart ne parle qu’à demi et le public n’entend plus que les cris», notait Gide”. (2)

L’un de mes meilleurs amis et proches les plus chers (mon père) me déclara un jour: „A y regarder de près, les oeuvres joyeuses de Mozart correspondent souvent à des périodes tristes de sa vie et inversement, comme si la musique était pour lui un moyen  de conjurer le sort”. Et c’est bien vrai! Tout  le contraire du romantique qui va nous étaler ouvertement ses peines ou ses passions. S’épancher, Mozart aussi sait le faire, certes, et avec quelle tendresse! Mais aussi avec pudeur et sans comédie. Qui n’a pas été remué à l’écoute des mouvements lents de ses concertos pour piano, tels le célèbre andante du 21ème (K467) ou l’adagio du 23ème (K488). Mais toujours en douceur, presqu’en filigramme, sur le ton d’une confidence discrète, qui ne s’étale pas, vite interrompue par un 3ème mouvement d’autant plus vif que la confidence aura été tendre. Comme pour s’exuser de nous avoir entrouvert son âme. Pour moi, presque tout Mozart est là. La discrétion, oui!

Et puis, derrière ces blagues, mots parfois crus et facéties dont il était friand, je vois surtout en Mozart un homme particulièrement profond et sérieux. Le portrait (inachevé) qu’en a dressé son beau-frère Joseph Lange reflète bien ce trait de sa personnalité. A cet égard, je citerai une phrase troublante lue dans 1’une de ses lettres : «La mort m’est familière comme une amie. Je ne me couche jamais sans penser que je ne me réveillerai peut-être pas le lendemain ».Et puis, ne l’oublions pas, Mozart fut franc-maçon, ce qui du moins à l’époque, était gage de sérieux.

Et les blagues, parlons en! Oui, Mozart pouvait se montrer grossier, c’est vrai. Mais pas avec n’importe qui, ni dans n’importe quelle circonstance. Quand on relit sa correspondance, on constatera que c’est surtout avec la cousine d’Augsbourg qu’il se comportait de la sorte. De deux ans sa cadette, et complice, Maria-Thekla Mozart, dite „Bäsle” , était une fille, parait-il jolie, mais surtout dévergondée et n’ayant pas froid aux yeux..  Par contre, je ne me rappelle pas avoir lu trace de telles grossièretés dans les échanges de Mozart avec son épouse. Sinon une foule de phrases attendrissantes du genre: ” Je dépose 103 427 petits baisers sur le petit bout de ton petit nez”. „Ma petite femme chérie adorée, mon coeur, ....... Oh mh! Mhhh! Je t’embrasse 1095060437082  fois (là, tu peux t’exercer à lire à haute voix) et suis à jamais ton très-fidèle-époux-et-ami...” Qui osera prétendre qu’il n’était pas amoureux ? On le voit même un jour adresser à sa „petite femme” une leçon de morale agrémentée d’une petite scène de jalousie, mais sans gravité. Le contexte: Constance venait de lui décrire en toute naïveté un jeu auquel elle s’était prêtée lors d’un séjour en cure, où les hommes devaient mesurer avec un cordon le tour de mollet des dames (juste au dessus du pied..) . Voici ce que lui écrit en retour son mari : „Je te trouve trop libre.....Une dame doit toujours imposer le respect, sinon, elle fait jaser. Mon amour,  pardonne-moi d’être si franc,mais c’est ma tranquillité qui l’exige et notre bonheur à tous deux... „.

Il est bien loin, le Mozart de Forman !....

Il est vrai que deux de ses plus beaux opéras sont précisément écrits autour du thème de l’infidélité (Cosi fan Tutte) et de la séduction  (Don  Juan). Don Juan avec son fameux air „Viva la Libertá” que certains ont tôt fait d’interpréter comme un hymne à la liberté des moeurs, ce qui est faux. Il est davantage à relier aux origines du „libertinage”, mouvement alors en vogue, c’est-à-dire de la „libre pensée” pour remettre en cause les dogmes établis. Loin, donc, de la simple liberté de moeurs qu’on lui attribuera par la suite, ce mouvement serait plutôt à rapprocher de ce petit vent de liberté qu’aura par exemple insufflé Beaumarchais à son Figaro, sujet pécisément repris par Mozart...

Car, jaloux de son indépendance et de sa liberté de penser et d’agir,  Mozart fut, on le sait, le premier compositeur „free lance”, le premier à s’être mis courageusement (et contre l’opposition de son père)à son propre compte. Allant jusqu’à organiser des concerts en souscription à son domicile de Vienne. Chacun a en tête la fameuse dispute avec son employeur l’exécrable  archevêque Colloredo, agrémentée du célèbre coup de pied au derrière reçu de l’intendant après, il est vrai une remarque plutôt insolente  – quoique pleinement justifiée - du vif et fier Amadeus.

Indépendance, liberté de création, certes, mais pour nous offrir quelle musique, au juste? Question à laquelle je ne saurais vraiment répondre. Car, pour nous, Mozart c’est la musique même, comme son  incarnation. S’il fallait à tout prix lui trouver deux qualificatifs, je dirais „facilité d’écriture” et „mélodie”. Ce qui l’opposerait par exemple à un Beethoven laborieux (au sens noble) et davantage axé sur le rythme et le développement (et lui apparenterait peut-être le futur Schubert). 

Facilité d’écriture. Que oui!  Les biographies de Mozart fourmillent d’anecdotes dans ce sens, telle la compostion en quatre jours d’une symphonie terminée le jour même de sa création  (Symphonie de Linz) ou encore l’ouverture de Don Juan couchée au tout dernier moment la veille même de la création.. Et quelle ouverture! A rendre jaloux un Beethoven qui passait son temps à remettre en cause et revoir ses compositions. Cf. les quatre ouvertures composées pour son unique opéra (lui-même revu) Fidelio ex Léonore...

L’opéra, justement!  Au-delà de la mélodie dont il était incontestablement le maître (cf. ses concertos), c’est avant tout par son traitement musical et dramatique de l’intrigue que Mozart innova. Les Italiens nous avaient déjà servi (ou allaient nous servir) de forts beaux opéras, tels Cimarosa (Le Mariage secret) ou Martin y Soler (Una Cosa rara), et encore, bien sûr, Haydn et ces vrais petits bijoux que son ses opéras d’Eszterháza (La Fedelta premiata). Mais avec Mozart, l’atmosphère change du tout au tout.

A commnencer par ses livrets qu’il choisit soigneusement et confie à de sérieux professionnels (Da Ponte pour ses opéras itlaliens). Mais aussi en engageant des innovations audacieuses. Par exemple le simple fait – qui nous semble aujourd’hui anodin - d’avoir choisi pour le rôle de Don Juan, non pas un ténor (comme il allait alors de soi pour tout séducteur qui se respecte, cf. l’opéra de Gazzaniga), mais un baryton. De plus, épaulé par autre baryton en la personne de son valet Leporello. Ce qui nous paraît aujourd’hui évident, mais pouvait passer à l’époque pour un contre-sens. Et il avait raison! Pour preuve le succès qu’obtint l’oeuvre lors de sa création à Prague (où l’on prétend que Casanova lui-même aurait assisté) et sa réputation toujours actuelle de chef d’oeuvre absolu.  Dans un autre genre, signalons aussi, sinon la création, du moins la mise en valeur du Singspiel, cet opéra populaire de langue allemande, avec dialogues parlés, genre peu pratiqué avant Mozart, sinon dans des oeuvres mineures. Les deux principaux exemples en sont l’Enlèvement au sérail et, bien sûr, la Flûte enchantée.

Mais il serait bien injuste de réduire Mozart à la seule écriture de ses opéras, si géniale fût-elle. Brillant dans tous les genres, de la musique religieuse ou symphonique à la musique instrumentale en passant par la musique de chambre et le divertissement, c’est surtout à mes yeux (ou plutôt à mes oreilles...) dans le concerto qu’il se montra inégalé, du moins tant qu’un certain Beethoven ne viendra pas bientôt bousculer la hiérachie et révolutionner le genre. Des concertos qui constituent tous de vrais petits chef d’oeuvre qu’on ne se lasse pas d”écouter en boucle, chacun avec sa personnalité propre. Surtout pour les concertos de piano où le soliste „chante” carrément, dialoguant avec l’orchestre auquel il semble confier ses états d’âme. Avec toute la gamme des sentiments que nous éprouvons: joie ou tendresse, confidence pudique ou, au contraire,  triomphalisme extraverti (cf. l’allegro maestoso du 25ème concerto K503 dont les première mesures préfigurent déjà notre Marseillaise).    

Voilà. Que dire de plus? Rien, sinon que de nous empresser d’aller écouter sans tarder cette voix divine qui nous vient du paradis.  Il y a urgence....

Bonne écoute.

PW 10 mars 2014

  __________

(1):   1984

(2)   par Gil Delannoi  (Berg international,. 2013).

(3):  cf: la fameuse cabale dont souffrit Rossini lors de la création du Barbier de Séville sifflé par un public à la

solde de Paisiello. Très sévère à l’égard de Salieri: le père de Mozart, Léopold, qui qualifiait le maître italien „d’esprit tortueux et égoïste”, .. mais un Léopold que l’on sait assez porté sur la médisance et peu „fair play”....

(4): Francis Carr „Mais qui a tué Mozart?”  (Eder, traduit de l’anglais, 1983)

(5): pour des raisons d’hygiène, l’empereur avait ordonné l’inhumation immédiate des corps, ce qui se comprend aisément en cette période où les épidémies se faisaient fréquentes et dévastatrices.

(6): Isabelle Duquesnoy„Les confessions de Constance Mozart” (Plon, 2005).

(7): on pétend que plus tard, Aloysa aurait exprimé le regret d’avoir éconduit le jeune Wolfgang. Elle-même était une chanteuse de grand talent et réputée (effaçant sa soeur par son physique et sa présence sur scène). Nous devons à son mari peintre Joseph Lange, des portraits de Mozart et de Constance.

 

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