Bienvenu sur www.francianyelv.hu   Click to listen highlighted text! Bienvenu sur www.francianyelv.hu Powered By GSpeech

Blogok

"A blog egy olyan periodikusan újabb bejegyzésekkel bővülő weboldal, amely ezek sorozatából áll, függetlenül attól, hogy mi az oldal témája, formája és hogy nyilvánosan elérhető-e. A bejegyzések leggyakrabban – de nem szükségszerűen – fordított időrendi sorrendben vannak. A blogok többsége nyilvános weblapként működik bármely internethasználó által elérhetően." (Wiki)

A blogban megjelenő írások a szerzőik véleményét tükrözik, egyben ők az írásokhoz kapcsolódó jogok birtokosai és kötelezettségek viselői. A jogsértő tartalmat itt jelezheted.

Indíts Te is blogot a francianyelv.hu-n!

Racontez vos expérience en Hongrie et à Budapest dans un blog, donnez votre avis, partagez vos plus belles photos et lisez les blogs des autres voyageurs !
Comment créer un blog sur francianyelv.hu ? (Avec vidéos)

In memoriam 1956... .. le Requiem de Verdi au théâtre Erkel de Budapest

Ce 4 novembre, journée nationale de deuil, les Hongrois honoraient la mémoire de leurs compatriotes tombés lors de la révolution de 1956. C’est en effet le 4 novembre 1956 que les chars russes pénétraient à l’aube dans la capitale hongroise pour écraser le soulèvement.

A cette occasion était donné le Requiem de Verdi au théâtre Erkel. Certes, une salle qui, avec ses quelque 2 700 places, n’offre pas l’intimité ou du moins le recueillement qui sied à l’oeuvre. Mais, s’agissant de Verdi, le côté dramatique, pour ne pas dire spectaculaire, de son Requiem ne jurait en définitive pas tant avec l’environnement, voire s’y prêtait, d’autant que la scène, tapissée de noir, offrait un décor sobre et retenu.  

Comme on sait, c’est pour honorer une commande passée auprès de plusieurs compositeurs pour l’écriture d’une messe à la mémoire de Rossini que Verdi entama la composition de son Requiem, écrivant pour l’occasion le Libera me qui ponctue aujourd’hui l’oeuvre. Mais ce ne sera que cinq années plus tard que le compositeur s’atellera vraiment à la tâche, cette fois à la mémoire de son ami, le poète Alessandro Manzoni, dont la disparition l’avait profondément bouleversé.

Un contexte donc bien différent.... Mais une oeuvre qui, à y réfléchir, colle parfaitement au souvenir des héros de 56, d’autant que Verdi, lui-même activement engagé pour la libération de la nation italienne, n’aurait certainement pas renié l’occasion. Une oeuvre parmi les plus jouées du répertoire classique que cette Messe de requiem, aussi pourrions-nous, à la longue, en être presque blasés, gâtés par des interprétations ou enregistrements de haut niveau. (*)

Pour le coup, je me dois d’avouer que j’aurai rarement entendu une interprétation si émouvante de l’oeuvre. Peut-être le contexte aidant. Une interprétation exemplaire sur tous les plans: orchestre, choeurs et solistes. Sous la baguette du jeune chef italien Daniele Rustioni, l’orchestre national de l’Opéra, pourtant mille fois entendu et dont la qualité n’est plus à prouver, nous aura offert ce soir là une prestation peut-être encore plus engagée qu’à l’habitude. Sonorités claires, malgré un effectif nombreux qui pourrait donner une impression d’épaisseur, ce qui ne fut pas le cas. Ici, bien au contraire, chaque pupitre sonnait de façon claire et distincte, le tout réagissant au quart de tour à la direction du jeune Italien. Une direction vive et précise, mais sobre tout en même temps. Il faut dire que Rustioni, malgré son jeune âge, est un chef déjà parfaitement à l’aise dans ce répertoire. Ce n’est pas un hasard s’il vient d’être choisi pour diriger l’Opéra de Lyon (**). Même précision du côté des choeurs de l’Opéra. Mais c’est surtout aux solistes que revient la palme. Un quatuor idéal, avec la soprano colorature dramatique Klára Kolonits, la mezzo-soprano Atala Schöck, le ténor américain Stuart Neill et la basse hongroise András Palerdi.      

    

Klára Kolonits, Atala Schöck                                                          Daniele Rustioni

Tous les quatre offrant une maîtrise parfaite de la voix, jouant notamment tout en finesse sur les transitions du forte au piano, le tout avec une diction parfaite. Bien rôdés à l’oeuvre et, tous les quatre chanteurs d’opéra, à l’aise dans le répertoire dramatique. Tel est le cas de la soprano Klára Kolonits, bien connue et appréciée des habitués des scènes de Budapest, qui nous a offert entre autres une partie de solo admirable dans le Libera me qui conclut l’oeuvre.   

Une émotion visiblement partagée par un public enthousiaste à en juger par l’ovation qui suivit, mais surtout pas ce silence de mort (qu’on me pardonne le jeu de mots involontaire..) qui régna tout au long des 80 minutes que dura la représentation  Une oeuvre souvent critiquée pour son côté jugé par certains trop extérieur et théâtral (Hans von Bülow). Dans l’interprétation qui nous en fut donnée, point de cela. Bien  au contraire....un profond recueillement. 

 

PW – 5 novembre 2016

(*): telle la représentation qui en fut donnée en octobre 2014 à l’Opéra de Budapest (critique publiée dans ces colonnes) ou l’enregistrement légendaire de Ferenc Fricsay avec l’Orchestre RIAS de Berlin

(**): l’Opéra de Lyon dont le chef hongrois Iván Fischer fut également par le passé directeur musical.    

 

Nous sommes tous des provinciaux... (Confessions d’un Parisien)

En tête de l’ouvrage qu’il consacre à nos particularismes régionaux (*), le journaliste Pierre Bonte a choisi de nous confier en guise de sous-titre „Nous sommes tous des provinciaux”.

 

Sarkozy-Orbán, même combat?

Nicolas Sarkozy: „Comment peut-on dire qu'Orban n'est pas un démocrate? Il fait un référendum, le référendum ne fait pas 50% de participation, il dit: 'bon, c'est un échec'."

 

Budapest pour un temps capitale européenne de l’art contemporain ART MARKET BUDAPEST, 13-16 octobre 2016

Si Budapest est à juste titre réputée pour sa beauté, elle constitue également l’un des grands centres culturels de l’Europe. Notamment pour ce qui concerne la vie musicale, mais dans bien d’autres domaines également, comme en témoigne sa vie théâtrale intense et de qualité ou encore les nombreuses manifestations et expositions qui y sont organisées autour des arts plastiques, de l’architecture ou de la photographie. Malgré tout, sauf peut-être dans le domaine de la musique et du théâtre, une culture encore marquée par la tradition, où les créations d’avant-garde ou véritablement innovantes ne faisaient jusque récemment que des apparitions encore timides. N’allez pas y édifier une „pyramide du Louvre”, ou un édifice tel celui qui abrite le musée Guggenheim de Bilbao, ce serait la révolution.

Le mérite en est d’autant plus grand, qui revient aux organisateurs de l’exposition-foire ART MARKET BUDAPEST, d’y organiser chaque année, et ce depuis six ans, une grande manifestation autour de l’art contemporain et de l’avant-garde. Plus qu’une exposition, il s’agit d’un immense marché de l’art contemporain où les oeuvres exposées sont mises en vente. Regroupant désormais une centaine d’exposants venus de 20 pays et de 4 continents pour y présenter plus de 500 artistes, proposant plusieurs milliers de créations, elle a attiré l’année dernière près de 100 000 visiteurs, cap qui risque fort d’être dépassé cette année.

 

 

Une manifestation qui se déroule également dans d’autres grandes métropoles de par le monde, mais dont la version hongroise n’a rien à envier à ses aînées. Surtout par la qualité de ses exposants, de ses invités et des oeuvres présentées. Mais aussi par les nombreuses animations organisées lors de son déroulement. Nous offrant la plus importante scène d’Europe centrale regroupant au plan international des oeuvres d’art contemporain, les organisateurs d’ART MARKET BUDAPEST entendent entre autres promouvoir cette région autrefois soumise à l’idéologie communiste.

 

Parmi les hôtes de marque, il nous suffira de mentionner la sculptrice polonaise Magdalena Abakanowicz (qui, outre la sculpture, s'est également intéressée à la peinture et à l'architecture). Parmi les oeuvres exposées, figurent en bonne place les clichés de David Seymour, alias Chim, artiste d’origine polonaise établi à Paris où il fonda avec Robert Capa, Henri Cartier-Bresson et George Rodger, l'agence Magnum. L’agence Magnum dont l’une des dirigeantes actuelles, Simone Klein (ancienne responsable du département photographies chez Sotheby’s, aujourd’hui responsable du réseau de l’Agence en Europe), sera également présente pour nous retracer dans une conférence les 70 ans d’activité de cette Agence, la plus célèbre au monde. La photographie, une discipline où les Hongrois ont particulièrement brillé avec des noms tels que László Moholy-Nagy, Robert Capa ou André Kertész (ces deux derniers bien connus de nos compatriotes, puisqu’ayant chosi de s’installer en France). Une lignée qui est loin d’être éteinte, comme en témoignent les nombreuses galeries établies dans la capitale hongroise. Nous pourrions allonger ainsi indéfiniment la liste. Pusique nous évoquons des noms prestigieux, rappelons que la galerie hongroise Várfok Galéria, l’une des toutes premières fondées après la chute du communisme, est étroitement liée aux noms de Françoise Gilot, ancienne compagne de Picasso (mère de ses deux enfants) elle-même peintre aujourd’hui établie à New York, dont la galerie présente actuellement les oeuvres, et Endre Rozsda, figure emblématique du Bateau Lavoir. C’est dire le niveau des exposants!

Quant aux manifestations organisées autour d’ART MARKET, la liste en est trop longue pour être ici rapportée. On se bornera à mentionner en premier lieu la Pologne, pays invité avec son programme „POLISH(ed), mais aussi la présence de ART FROM BERLIN, autre programme de portée internationale, émanation de la Fédération des galiéristes berlinois. Dans le domaine de la musique, des oeuvres du compositeur polonais Krzysztof Penderecki seront également présentées en marge de l’exposition, par l’intermédiaire  du Festival CAFe Budapest.

   Nous ne pouvons donner ici qu’un bref aperçu d’une manifestation dont l’ampleur et la densité dépassent largement le niveau national pour lui donner une portée européenne, voire mondiale.

Un grand merci à ses organisateurs, en premier lieu desquels Attila Ledényi, son initiateur.

 

PW- 8 octobre 2016

 

ART MARKET BUDAPEST

se tiendra du 13 au 16 octobre sur le site Millenáris

(Budapest II, 16-20 Rokus utca)

de 11h à 20h, entrée libre

www.artmarketbudapest.hu

Non, Orbán n’est pas de Gaulle...

Le 27 avril 1969, le général de Gaulle lançait un référendum sur la réforme du Sénat et la régionalisation. Le résultat: sur une participation de 80%,  52,5 % de „non” contre  47,5 de „oui”. Dès le lendemain, de Gaulle annonçait sa démission.

Cikkfeltöltés / Publication d'un article

Képfeltölés / Uploader des images

Kövess minket!

Be-/ kijelentkezés

Blogíráshoz, videóajánláshoz jelentkezz be!

Francia szótárak

Hirdetés

Keresünk...

Munkatársakat

Mániád a francia ? Lehetne jobb is ez a honlap ? Lenne kedved szerkeszteni valamelyik rovatot, esetleg olyat, ami még nincs is ? Ne habozz, keress meg! Végzettség nem feltétel. Vigyázat, egyelőre nonprofit tevékenység! :-( Lásd még a Témák, amiket szeretnék feldolgozni, de... blogbejegyzést! Vagy ha szabadon szeretnél garázdálkodni, indíts blogot nálunk!

Pierre Waline blogja

Bíró Ádám blogja Párizsból

 

Actualité sportive vue de Budapest

Francia idegenlégió blog

Herblay406 - Párizstól északra

 

Baranyi Beatrix, Recto et verso

 

 

Állásajánlatok

A címoldalról ajánljuk

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4

Franciatanárok

  • 1
  • 2

A Blog szerzői

  • 1
Click to listen highlighted text! Powered By GSpeech