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Egy francia Magyarországon - Pierre Waline blogja

Francia születésű, nyugdijas vagyok, Pesten élek. Szeretek itt élni, szeretem Magyarrszágot, a nyelvet, a kultúrát, de jó néha hazamenni Párizsba is. Szeretem a klasszikus zenét. Fontos számomra a kommunikáció, meg a harc az intolerancia és a rasszizmus ellen.

Bof....
Déteste par dessus tout l'intolérance, le nationalisme et le racisme, encore trop répandus...
Mindenek elött a nacionálzmus, az intolerancia és a racizmus ellen szeretnék küzdeni, amelyek sajnos tul gyakori jelenségek a mai világban...

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Que ce soit sur les bords de la Seine ou du Danube, voici une rentrée dont ne se plaindront pas les amateurs d´art. Avec la reprise des expositions traditionnelles, telles celles consacrées à Alphonse Mucha au Luxembourg, Picasso (prériodes bleue et rose) au Musée d´Orsay ou encore Frida Kahlo à la Galerie nationale hongroise. Mais au-delà de ces expositions temporaires que l´on retrouvera tout au long de l´année, deux événements uniques sont appelés à constituer l´un des temps forts de la saison: pour Paris, la Foire Internationale d´Art Contemporain (FIAC) qui va se tenir du 18 au 21 octobre au Grand Palais et, pour la métropole hongroise, le Marché d’Art contemporain ART MARKET BUDAPEST qui va se tenir du 11 au 14 octobre à l´espace du Millénaire (Millenáris). Deux manifestations qui offrent de nombreux points communs, telles, par exemple, ces animations „hors les murs” essaimées aux quatre coins de la ville.

Cette année, pour sa huitième édition, ART MARKET BUDAPEST sera plus spécialement consacré aux pays de Groupe de Visegrád (Hongrie, Pologne, Slovaquie, République tchèque). Mais, au-delà de ces pays hôtes, la manifestation, comme chaque année, rassemble des exposants venus de nombreux pays (25) répartis sur quatre continents. Un événement majeur qui constitue sans nul doute le plus marquant de la région. Réunissant plus de 500 artistes répartis sur plus d´une centaine de stands où seront exposées plus d´un millier d´oeuvres. Le tout sur un vaste espace aéré de 6 000m2.


 

En tant qu´événement majeur de la région, les organisateurs de l´exposition se devaient de révéler au public les créateurs d´art contemporain de ces pays du V4. Ne serait-ce que pour démentir la réputation qui leur est parfois bien injustement accolée de demeurer ancrés dans une tradition classique, et, bien au contraire, pour les présenter comme se situant à la pointe de l´Europe en matière d´art contemporain (1). Parmi eux, nous citerons pêle mêle les noms du peintre polonais Tomek Baran, du sculpteur tchèque Lukas Rittstein, de la photographe hongroise Anikó Robitz ou encore du Slovaque Erik Sikora spécialiste des médias.

A cette fin a été monté, à l´initiative des organisateurs d´Art Market, un festival spécialement dévolu à ces quatre pays. Sous le nom de VISEGRÁD CONTEMPORARY, il va se traduire par des séries d´animations tenues en différents points de la ville. Telle, sous le titre Collecting Visegrad, la présentation inédite de deux riches collections privées consacrées à des artistes du V4 (collections Somlói-Spengler et Dénes-Balázs à la galerie A38). Avec une journée spécialement consacrée au V4 (le 13, Visegrád Day, conférences, présentations, débats non stop). Parmi les intervenants, Mia Fineman, responsable de la section photographie au Metropolitan Museum de New York ou encore le célèbre galiériste new yorkais Howard Greenberg.

Par ailleurs, la section ART PHOTO BUDAPEST, qui occupe un pavillon entier, sera plus spécialement - mais non exclusivement - consacrée aux photographes de l´Europe centrale et orientale, réunis sous le titre de New Visegrad Photography . La photographie à laquelle sera consacré un Budapest Photo Weekend avec entre autres la participation du célèbre photographe britannique Jimmy Nelson.

A signaler également, comme les autres années, la tenue, sous le nom de INSIDE ART, d´une série de rencontres, exposés, débats et échanges avec la crème des spécialistes internationaux pour faire le point sur l´état et l´évolution du marché de l´art. Tels le Suisse Frank Lasry, directeur d´Art Basel, leader mondial du marché de l´art, Alexis Hubshman, fondateur de Scope aux Étas-Unis, notre compatriote Cécile Schall (Fotoever) ou encore les directeurs d´ARCOmadrid (Carlos Urroz) et Contemporary Istanbul (Kamiar Maleki).

Enfin, nous mentionnerons, comme chaque année, la tenue, en marge d´ART MARKET, du festival CAFe Budapest, son partenaire stratégique, avec les multiples manifestations organisées en ville.

 

Comme l´on voit, une manifestation particulièrement riche en événements.

 

Pour terminer, nous ne rappellerons pas assez le plus important aux yeux de son fondateur et directeur Attila Ledényi: par cette manifestation, offrir à des jeunes artistes créatifs et innovants une tribune qui les fera ainsi découvrir - et apprécier – du grand public.

 

 

PW – 10 octobre 2018

 

Du jeudi 11 au dimanche 14 octobre de 11h00 à 19h00 (jusqu´à 21h le vendredi 12). Budapest II, Kis Rókus u. 16-20. (Millenáris)


 

(1): ce qui vaut également pour les autres formes de l´art, à commencer par la création musicale (György Kurtág, Krzysztof Penderecki, Péter Eötvös, Andrzej Dziadek… et mille autres).

Le 6 octobre: voilà une date qui n´évoquera probablement pas grand chose pour la majorité de nos compatriotes (sinon, tout au plus, la création du Moulin Rouge…). Et pourtant…. Une date qui marque un anniversaire particulèrement douloureux pour nos amis Hongrois. C´est en effet le 6 octobre 1849, qu´en répression à la lutte qu´ils avaient menée pour l´indépendance de leur peuple, les Autrichiens exécutèrent treize officiers supérieurs hongrois (douze généraux, un colonel) dans la ville d´Arad en Transylvanie. Le même jour était exécuté à Pest le comte Lajos Batthyány, ancien chef du premier gouvernement indépendant de la Hongrie (d´abord reconnu, puis rejeté par Vienne).

Il ne nous appartient pas de revenir ici sur un mouvement – le soulèvement hongrois de 1848 et la guerre d´indépendance qui suivit – largement commenté et objet d innombrables études, ouvrages et thèses. En deux mots: libérés de l´occupant ottoman par une coalition conduite par les troupes autrichiennes (1687 (1)), les Hongrois n´en recouvrirent pas pour autant leur indépendance. Un symbole qui en dit long: plutôt que d´être retransférée à Buda, la capitale du royaume demeura à Pozsony, l´actuelle Bratislava (à „portée de mains” de Vienne). Malgré tout, dans un pays partagé entre une paysanerie peu émancipée et une noblesse souvent plus proche de Vienne que de Buda, ceci ne suscita guère de véritable résistance. Du moins jusqu´au début des années 1830 avec le développement de mouvements intellectuels parallèllement à l´apparition – encore timide - d´une couche bourgeoise. Tout éclata lorsque, encouragés par la vague de soulèvements survenue en Europe, les Hongrois se décidèrent à réagir. Tout débuta le 15 mars 1848 avec les interventions d´écrivains (Petőfi, Jokai) et hommes politiques (Kossuth). Malgré une tentative de conciliation (négociations et nomination par l´empereur Ferdinand d´un gouvernement hongrois), l´insurrection ne tarda pas à se transformer en conflit armé. Conflit lors duquel, se trouvant en difficulté, le jeune François-Joseph fit appel au tsar Nicolas 1er dont les troupes (déjà eux!) eurent tôt fait de mater la rébellion.


Les treize martyrs d´Arad


Ce qui nous intéresse serait ici de tenter plutôt une approche des acteurs en lice. François-Joseph, tout d´abord. Lorsqu´à peine âgé de 18 ans, il monta sur le trône le 2 décembre 1848, force est de reconnaître que l´héritage que lui laissait son oncle n´était guère enviable. Confronté de toutes parts à des insurrections, non seulement en Hongrie, mais aussi en Italie et surtout dans sa propre ville de Vienne que la cour avait dû fuire (2). Une situation particulièrement inconfortable qui explique – sans l´excuser – la position ferme qu´il se vit contraint d´adopter dès le départ.

Dans l´autre camp, deux personnalités dominent le lot: Lajos Kossuth, mais aussi et surtout le comte Lajos Batthyány. A peine avait-il nommé son premier gouvernement (mars 48), Batthyány se vit rapidement confronté à de sérieuses diffucultés. Sa première mesure visant à mettre sur pied une milice hongroise ne suffit pas à endiguer les insurgés. Insurgés qu´il finit à terme par soutenir ouvertement, voire à rejoindre sur le terrain. Par ailleurs, il eut à subir l´assaut des troupes du général Jelačić, ban de Croatie, en lutte pour le détachement de leur province alors partie intégrante du royaume.


Lajos Batthyány

 

Qui était Batthyány? Après une enfance tumultueuse (ayant perdu tôt son père et en conflit avec sa mère), ce jeune juriste issu de la noblesse siégea dès l´âge de 23 ans à la Diète. Au départ peu motivé par la politique, il s´y fit surtout remarquer par ses propositions, souvent audacieuses, visant à moderniser l´économie. C´est au milieu des années quarante qu´il s´engagea en politique et se rapprocha alors de Kossuth pour devenir chef de l´opposition à la Chambre Haute. Le gouvernement qu´il nomma en 48 peut être considéré comme pobablement l´un des meilleurs qu´ait connu le pays. Ou du moins des plus prestigieux à en juger par les noms que nous y trouvons: de Ferenc Deák (futur artisan du Compromis) au comte Széchenyi en passant par le prince Esterházy, le baron Eötvös et Lajos Kossuth. Ce dernier, brillant orateur et journaliste réputé, allait, de son côté, diriger l´opposition à la Chambre Basse. Il joua un rôle primordial dans la lutte pour l´indépendance, à l´issue de laquelle, moins malheureux que son ami Batthyány, il fut contraint à l´exil. On le retrouvera par la suite en conflit avec Deák lors de la négociation du Compromis de 1867 auquel il se montra farouchement opposé. Pour finir par se retrouver à nouveau en exil et finir ses jours en Italie. Un homme entier, certes, mais ambitieux auquel d´aucuns pourront reprocher son nationalisme intolérant, voire suicidaire.

Comme l´on voit, ces militants et combattants de la révolution hongroise n´étaient pas tombés de la dernière pluie. Suffisamment organisés et motivés pour mettre un moment en déroute les forces autrichiennes. Un nom à évoquer entre mille autres: le poète Petőfi, tombé au combat.

Suffisamment de raisons pour que nous ayons cru bon d´évoquer leurs noms et honorer ici leur mémoire (4).


PW – 6 octobre 2018

 

(1): placées sous le commandement de Charles de Lorraine et Eugène de Savoie.

(2): c´est à Olmütz (Moravie) et non à Vienne qu´il fut couronné.

(3): d´où sa fameuse et si juste remarque le jour de son couronnement: „J´ai perdu aujourd´hui ma jeunesse”.

(4): en contre-partie, nous nous devons de citer le triste nom de leur bourreau, le haineux général Haynau, tortionnaire déjà réputé pour les crimes commis en Italie.

Au lendemain de la Guerre, une célèbrité aurait, paraît-il, déclaré: ”J´aime tellement l´Allemagne que je me félicite d´en avoir deux”. Boutade que nous serions aujourd´hui bien tentés d´appliquer à l´Europe.

Les mélomanes et amateurs d´opéras le savent bien: la turquerie fut un genre très en vogue en Europe à la fin du XVIIIème et début du XIXème siècles, suscitant un véritable engouement.

Comme l´on sait, le Trois septembre marque l´anniversaire de la déclaration de guerre à l´Allemagne par le Royaume Uni et la France en réaction à l´invasion de la Pologne. 

Pour terminer l´été en beauté et célébrer ensemble les premiers beaux jours de l´automne, rien de tel que de se retrouver dans la rue entre voisins, amis et autres „comparses”.

Le phénomène est bien connu, quitte à en devenir un lieu commun: déserté par ses habitants, Paris est pratiquement vide au mois d´août.

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