Bienvenu sur www.francianyelv.hu   A kijelölt francia nyelvű szöveg felolvasásához kattints a hangszóróra! Bienvenu sur www.francianyelv.hu GSpeech

Article paru dans le Magyar Nemzet le 30 septembre 2021. Arrivée à Budapest le 29 septembre pour une visite de sept jours en Hongrie, la délégation de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires…

The post Nicolas Bay : c’est un procès stalinien qu’on intente à la Hongrie first appeared on Visegrád Post.

Article paru dans le Magyar Nemzet le 30 septembre 2021.

Arrivée à Budapest le 29 septembre pour une visite de sept jours en Hongrie, la délégation de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen – plus connue sous le nom de Commission LIBE – compte sept membres, parmi lesquels se trouve l’eurodéputé français Nicolas Bay, du Rassemblement national français. Ce dernier, qui prend régulièrement le parti de la Hongrie, affirme que le Parlement européen soulève contre la Hongrie des accusations vides, qui servent de prétexte à une campagne politique contre le gouvernement hongrois.

Éva Harangozó: C’est en tant que membre de la Commission LIBE que vous venez en visite à Budapest, et nous nous parlons au soir du premier jour de cette visite. À plusieurs reprises, vous avez souligné que tout ce que vous cherchez, c’est la justice, et que vous souhaitez seulement vous faire une idée réaliste de la situation en Hongrie. Que vouliez-vous dire par là ?

Nicolas Bay: J’ai voulu prendre personnellement connaissance de ces dossiers : de ces prétendues violations de l’état de droit, censées justifier les accusations portées contre la Hongrie. Parmi ces accusations, j’aimerais mentionner celles qui portent sur la réforme de la justice, ou encore concernant le manque prétendu de pluralisme médiatique. Tout à l’heure, je me promenais dans les rues de Budapest, et j’ai vu des journaux de différentes sensibilités politiques qui sont diffusés, publiés librement ; on voit donc bien que le pluralisme médiatique existe, et que ces accusations ne sont pas fondées. Plus récemment, les accusations ont porté sur les droits des LGBT qui seraient menacés, alors que, simplement, le gouvernement veut défendre les familles, encourager la natalité, et ne veut pas laisser la propagande LGBT atteindre les enfants. C’est un choix politique, parfaitement légitime, conforme à l’intérêt général, et qui ne relève pas du tout de la compétence de l’Union européenne. Tous ces prétextes servent à punir le gouvernement hongrois, parce qu’il est trop conservateur, parce qu’il a rejeté le principe des quotas de migrants, et qu’il a osé rappeler que l’accueil des migrants est une compétence nationale, et non une prérogative de l’Union.

Éva Harangozó: Quelles observations ramenez-vous de ce premier jour d’enquête ?

Nicolas Bay: Mercredi après-midi, j’ai eu une réunion qui m’a permis de poser des questions à diverses ONG, or, en quatre heures d’audition, pas une seule de ces associations n’a été capable de citer un seul exemple précis, factuel, d’atteinte à l’état de droit : pas une seule association n’a été dissoute ; pas un seul journal n’a été interdit de publication ; pas une seule manifestation n’a été empêchée. On voit donc bien que ces accusations d’atteinte à l’état de droit sont vides. Ce sont des accusation floues, qui servent simplement de prétexte à une campagne politique contre le gouvernement hongrois.

Éva Harangozó: Que pensez-vous de cette campagne que mène en permanence le Parlement européen contre la Pologne et la Hongrie ?

Nicolas Bay: En réalité, la procédure de l’article 7 engagée contre la Pologne et la Hongrie est une sorte de procès stalinien. C’est un procès totalement inéquitable, avec des motifs totalement illégitimes. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il y a de plus en plus d’États-membres qui refusent ces dictats imposés par des fonctionnaires de Bruxelles, qui ne sont pas légitimes, et qui ne peuvent pas décider à la place des peuples. L’Europe est aujourd’hui affaiblie, fragilisée par ce fonctionnement des institutions européennes. Il faut en revenir à des coopérations libres entre les nations, ce qui implique qu’on accepte que chaque nation ait son histoire propre, sa sensibilité, sa singularité, son identité – qui doivent être préservées.

Éva Harangozó: Que pensez-vous de l’approche fédéraliste qui monte en puissance dans l’Union européenne et de la multiplication des empiètements sur les compétences nationales ?

Nicolas Bay: Je crois qu’aujourd’hui, nous sommes au-delà de la dérive fédéraliste ; il y a une

Source: Visegrad Post

A felolvasó használata

A honlapon található francia nyelvű szövegeket a beépített program felolvassa, ha kijelölöd a szöveget az egérrel. Ha nem tudod hogyan kell, nézd meg ezt a videót: 

Állásajánlatok
Bíró Ádám könyvei

Vive la langue française!

Oublie ton passé,
qu`il soit simple ou composé,
Participe à ton Présent
pour que ton Futur
soit Plus-que-Parfait !

A kijelölt francia nyelvű szöveg felolvasásához kattints a hangszóróra! Francianyelv.hu felolvasó